La Chine approuve un traitement anti-VIH… pour soigner le Covid

Lundi 25 juillet, la Chine a approuvé l’utilisation du médicament « Azvudine » pour soigner les formes « normales » — comprendre non sévères — du Covid-19.

Fabriqué par le laboratoire chinois Genuine Biotech, l’originalité du traitement réside dans le fait qu’il soit initialement utilisé contre le VIH. Faut-il comprendre que l’Histoire donne raison au défunt professeur Montagnier, comme le prédisait Gérard Guillaume ?

Début juillet, alors que le laboratoire rapportait de bons résultats contre les formes « normales » de l’infection, l’Azvudine a d’abord été rejeté par le gouvernement chinois, car il ne permettait pas de traiter les formes graves. Finalement, l’Administration nationale des produits médicaux a donné son feu vert conditionnel pour traiter les patients adultes atteints de Covid de « type normal », comme le rapporte l’agence de presse britannique Reuters. En prise orale et en utilisation précoce, l’Azvudine présente des points communs avec l’Ivermectine, un autre médicament qui peine à s’attirer la grâce des autorités sanitaires.

Cela étant, le traitement de Genuine Biotech présente une différence majeure : il est initialement utilisé contre le virus du SIDA, le VIH (virus de l’immunodéficience humaine). Or, dès l’année 2020, le professeur Montagnier a soutenu l’hypothèse selon laquelle le Covid-19 aurait été fabriqué en laboratoire, notamment avec des séquences du VIH : « Ce n’est pas naturel, c’est un travail de professionnel, de biologiste moléculaire, d’horloger des séquences. Dans quel but ? Une de mes hypothèses est qu’ils ont voulu faire un vaccin contre le sida. », expliquait-il au mois d’août de la même année, après avoir mené ses propres recherches.

Voir aussi : « Une erreur stratégique qui impacte l’avenir de l’humanité » : appel du Pr Luc Montagnier

Si le prix Nobel s’est fait incendier par la presse et par la « communauté scientifique » pour avoir défendu cette thèse — trop tôt, il a persisté. Peu de temps avant son décès, il assurait que les malades et les vaccinés (touchés par la protéine Spike du virus) présentaient souvent des signes d’immunodéficience, et préconisait à chacun d’eux de se faire dépister contre le VIH.

Aujourd’hui, l’approbation de ce médicament anti-VIH, pour lutter contre le Covid-19, semble lui donner raison. D’autant que ce n’est pas le seul ! En effet, les États-Unis ainsi que la Haute autorité de Santé (HAS) recommandent tous deux le Paxlovid (médicament de Pfizer qui vient d’être agréé pour le traitement du Covid), qui contient du Ritonavir, une substance active à effet thérapeutique utilisée contre le VIH. D’aucuns s’émeuvent de ces évolutions :

Publié originellement sur France Soir.

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