« La vérité vous rendra libre » : voir les 13 vidéos du Symposium III de ‘Doctors for Covid Ethics’

Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire.
– George Orwell.

Le 18 février, Doctors for Covid Ethics (D4CE), en coopération avec Children’s Health Defense Europe, a tenu son troisième symposium, afin de réunir une fois de plus des experts dans des domaines liés à la science et aux politiques concernant le COVID-19, afin qu’ils puissent partager leurs connaissances et leur expertise, dans le but de faire la vérité sur la politique médicalisée, et la médecine politisée, qui a pris en otage des vies et des sociétés dans le monde entier.

Chaque segment du symposium est résumé ci-dessous, avec les vidéos des différentes interventions.

Depuis l’envoi de leur première lettre à l’Agence européenne des médicaments en mars 2021, Doctors for Covid Ethics a documenté les dommages causés par la campagne de « vaccination » expérimentale contre le COVID-19, tant à l’intérieur du corps humain que, plus largement, pour la société et l’humanité.

Que ce soit en alertant sur les risques de caillots sanguins, d’accidents vasculaires cérébraux et de crises cardiaques avant même qu’ils ne soient apparus, en détaillant la toxicologie des vaccins ou en identifiant d’autres formes prévisibles de dommages tels que l’immunodépression, les lésions organiques ou l’aggravation de la maladie, nous surveillons depuis plus d’un an maintenant l’évolution rapide de cette catastrophe de santé publique que représentent les politiques menées face au COVID-19. 

À mesure que l’expérience de vaccination de masse impliquant de nouveaux agents génétiques progresse, les résultats observés dans le monde réel dépassent même nos prévisions les plus pessimistes. Non seulement le nombre de décès et de dommages dus aux vaccins est très élevé, mais la protéine Spike induite par les vaccins perdure aussi dans l’organisme pendant des mois plutôt que des jours, et l’ARNm des vaccins effectue une transcription inverse à l’intérieur de la cellule humaine dans les six heures suivant l’injection, ce qui a des implications inconnues et incalculables pour le génome humain.

Nos lecteurs ne seront donc pas surpris d’apprendre que la liste des « événements indésirables d’intérêt particulier » publiée par Pfizer comporte 9 pages, mentionnant l’embolie du tronc cérébral, l’insuffisance cardiaque et le syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants, pour ne citer que quelques-unes des 1 291 blessures. Il n’est pas non plus surprenant que la mortalité toutes causes confondues soit jusqu’à 7,8 fois plus élevée dans les populations vaccinées que dans les populations non vaccinées au Royaume-Uni, ni que les vaccins se soient révélés impuissants face à l’infection et à la maladie.

Même Anthony Fauci a admis que « ce ne serait pas la première fois » si les vaccins Covid « aggravaient » la condition des vaccinés au lieu de l’améliorer. La directrice des CDC, Rochelle Walensky, a affirmé que les CDC avaient obtenu leurs premières informations sur l’efficacité et la fiabilité des vaccins auprès de CNN, ce qui les a amenés à agir avec « trop peu de prudence et trop d’optimisme ». Cette abrogation flagrante des responsabilités et ce mépris de la vie et de la sécurité, qui est la définition même de la négligence criminelle, a été présentée à l’époque comme le fait de « suivre la science ». Dans le même ordre d’idées, les responsables gouvernementaux admettent aujourd’hui ouvertement que, tout au long de la « pandémie », les cas de « Covid », les hospitalisations et les décès ont été fabriqués par la classification erronée de maladies et de blessures sans rapport entre elles, via une utilisation abusive des tests PCR.

Que peut-on dire de plus ?

Lors de notre dernier symposium, nous avons analysé cet état de fait sans précédent et ce qu’il signifie pour la santé et les sociétés humaines à l’avenir. Nous avons fait le point sur la dure réalité : malgré l’échec monumental des politiques liées au COVID-19, ceux qui en sont responsables consolident leur emprise sur le pouvoir au lieu de s’en défaire. Dans le même temps, les mandats de vaccination, la coercition et les violations des droits de l’homme qui y sont associés persistent dans de nombreux pays, dans le cadre de ce qui peut être décrit avec précision comme un démocide, ou « le fait de massacrer des membres de la population civile d’un pays en raison de la politique de son gouvernement « . Pendant ce temps, l’OMS se prépare à dicter sa politique aux États membres en vertu d’un traité qui lui confère le pouvoir de passer outre les constitutions et les lois nationales des pays. Puis, le Canada nous a donné un avant-goût de ce qui nous attend dans le cadre du futur réseau mondial de contrôle financier, en coupant l’accès de ses citoyens à leurs comptes bancaires pour les punir d’avoir manifesté pacifiquement.

En résumé, les événements de ces derniers mois révèlent les plans des élites pour accélérer tout ce dont nous avons été témoins ces deux dernières années, dans tous les domaines de la vie, en détruisant la démocratie à sa racine et en piétinant les droits de l’homme et la souveraineté des individus et des nations. Notre travail est donc loin d’être terminé. La tâche scientifique essentielle consiste maintenant à continuer d’exposer les réalités scientifiques et politiques, tout en démasquant les forces et les programmes qui se cachent derrière le détournement de la médecine et de la science à des fins politiques tyranniques. C’est ce que nous avons cherché à faire lors de notre dernier symposium.

Mary Holland, Renate Holzeisen, Meryl Nass MD et Polly Tommey se joignent à des experts de renommée mondiale dans les domaines de la science, de la médecine, de la finance, des médias et du droit pour s’exprimer lors du troisième symposium Doctors For Covid Ethics + UK Column.
Download Programme Agenda (en anglais)

Session 1 : Dossier clos ou l’ultime évidence, avec le Professeur Sucharit Bhakdi, MD

Durant la session 1, quatre scientifiques expliquent depuis leur domaine d’expertise respectif, pourquoi ils ont obtenu les preuves ultimes qui doivent clôturer le dossier contre les mesures officielles Covid.

Introduction

Dans son livre “Pathways to Vaccine Injury”, Michael Palmer MD, microbiologiste et Professeur en Biochimie, a expliqué les mécanismes  par lesquels les “vaccins” génétiques provoquent la mort de cellules et la perforation de la paroi cellulaire en orchestrant une attaque auto-immune par laquelle les cellules du corps sont sollicitées pour produire la protéine spike SARS-Cov-2. Le Professeur Palmer lance l’alerte que l’ampleur de l’effet augmentera avec chaque injection du vaccin ARNm, ce qui représente une faille fondamentale de la notion même des vaccins ARNm… les vaccins à ARNm auraient dû s’arrêter là.
Le Professor Palmer a continué à décrire les mécanismes de la toxicité des vaccins depuis l’enveloppe de nanoparticules lipidiques qui entoure la technologie du vaccin ARNm, et qui peut provoquer des dégâts à l’ADN et  cumuler les risques de cancer avec chaque vaccin administré. Fait décisif qui donne sa légitimité au « vaccin » ARNm, les organes régulateurs tels que l’Agence Européenne du Médicament ou l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) ont refusé d’étudier les risques carcinogènes pour ce qui concerne l’approbation de produits définis comme vaccins. Le Professeur Palmer exprime l’inquiétude qu’il a quant au fait que Moderna et Pfizer mettent le paquet pour cette technologie de vaccins ARNm au point de vouloir convertir le simple vaccin antigrippe en un vaccin ARNm.

Le professeur Arne Burkhardt, MD et pathologiste, apporte la preuve concrète des processus décrits par les professeurs Palmer et Bhakdi, dans “Expectations Fulfilled: The Scientific Evidence”.
Le Professor Burkhardt a révélé que des dommages importants dans les organes se produisent suite à l’injection du vaccin Covid, à travers des lésions dans les vaisseaux et une attaque immunitaire des tissus dans de multiples organes, comme décrit par le Professeur Bhakdi. Le Professeur Burkhardt a présenté les découvertes d’une équipe de pathologistes, de physiciens et de biologistes qui ont réalisé des autopsies sur 30 morts suite à la vaccination. Depuis les ruptures d’aorte, la production « folle » de lymphocytes dans nombre d’organes, y compris le cœur et le cerveau, jusqu’à la présence d’un matériau non-identifié à l’intérieur des vaisseaux sanguins, le Professeur Burkhardt a décrit les dégâts importants et généralisés qui accompagnent la production de la protéine spike à travers tout le corps.
Les recherches de son groupe ont mis en lumière le fait que des autopsies routinières ne réussissent pas à mettre les dégâts dus au vaccin en évidence, du fait que les études histologiques ne sont pas effectuées.
Fait important, le Professeur Burkhardt a mis en évidence une quantité importante de protéine spike dans l’endothélium, c’est-à-dire la barrière cellulaire la plus intérieure des vaisseaux sanguins, ce qui est précisément le danger dont l’Agence Européenne des Médicaments a été averti par Doctors for Covid Ethics, et ce, dès février 2021. L’Agence Européenne a éludé les mises en garde et les a d’emblée relativisées comme étant un problème mineur. 

Dans son livre “The Falling House of Cards”, le Dr Thomas Binder, cardiologue et interniste, fait exploser les dix mythes relevant de l’absurde scenario corona, en proposant un état des lieux systématique d’une pandémie qui n’a jamais existé. Il a expliqué que les données récoltées d’un peu partout dans le monde n’ont jamais démontré de mortalité excessive pouvant être attribuée au SARS-Cov-2 ; mais seulement des contre-mesures « pandémiques ». Il démontre aussi qu’il n’y a jamais eu d’occupation excessive de lits en soins intensifs. En revanche, l’ « urgence sanitaire” décrétée, provenait d’une modification par l’OMS de la définition d’une pandémie, dénuée de critères de sévérité, agrémentée de pratiques de tests frauduleux et d’un contenu narratif contrôlé.

Dans un article « Three Major Consequences to be Expected”, l’immunologue et scientifique de renommée, le Professeur Sucharit Bhakdi MD, a confirmé dans une introduction d’une publication du Lancet, que la vaccination pour le Covid-19 n’empêche ni l’infection, ni la maladie, ni la mort. En d’autres mots, dit-il, les vaccins sont « complètement inutiles ». 
Le Professeur Bhakdi a expliqué que, comme Michael Palmer en décrit les mécanismes, des caillots et des dégradations aux vaisseaux sanguins sont tenus d’apparaître après vaccination, de telle sorte que se produiront des fuites dans les vaisseaux partout dans le corps. Le vaccin pénètrera ensuite dans les organes… « le cœur, le poumon, le foie, le cerveau », dans lesquels les cellules vont à leur tour fabriquer la protéine spike, attaquées par le système immunitaire lui-même. Des dégradations aux organes seront inévitables, depuis des lésions cérébrales, des problèmes cardiaques et pulmonaires jusqu’aux défaillances d’organes et la mort. Ces risques persisteront des mois durant après vaccination étant donné la longévité de la production de la protéine spike.
Compte tenu des preuves clairement établies que la vaccination Covid détruit le tissu lymphatique responsable de la production de cellules immunitaires, exacerbant la susceptibilité de ranimer des infection dormantes et provoquer des cancers dans les mois et les années suivant la vaccination, « nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas agir » nous conjure le Professeur Bhakdi, « pour mettre fin à cette folie du vaccin ».

Conclusion

Session 2: Aspects scientifiques et légaux à venir, avec le Professeur Michael Palmer MD

Pendant la session 2, le Professeur Michael Palmer a mené une discussion entre avocats, médecins et d’anciens initiés de l’industrie, qui ont prévenu que, malgré l’échec et les dangers des vaccins COVID-19, la vaccination génétique restera à l’ordre du jour et ne connaîtra qu’une escalade, tout comme augmentera la puissance et l’influence de ceux qui sont derrière ce projet.

Kati Schepis, une pharmacienne qui a l’expérience de l’industrie pharmaceutique, prévient dans l’article “Variations of mRNA Technology and Self-Amplifying “Vaccines”, que des vaccins ARNm, une variation de la technologie ARNm utilisée contre le COVID-19, sont actuellement testés cliniquement et sont susceptibles d’être déployés dans un proche avenir. La technologie des auto-amplificateurs ARNm ont pour but, nous explique-t-elle, la multiplication de l’ARNm dans le corps, une fois introduit, prolongeant et amplifiant la production du spike induit par le vaccin. C’est une perspective qu’elle décrit comme « horrifiante » du fait que les seuls effets de ces vaccins ARNm sont de faire du tort au corps humain. 

TÉLÉCHARGER ICI A Guide to a Pandemic Treaty, Haik Nikogosian, qu’Astrid Stuckelberger cite dans sa présentation.
Dans un article intitulé In Overview of Legal, Procedural Opportunities and Threats, cinq experts légaux, médicaux et de l’industrie (Mary Holland, Renate Holzeisen, Meryl Nass, Astrid Struckelberger et Polly Tommey) soulèvent la grande question introduite par Polly Tommey, productrice de « Vaxxed : From Cover-up to Catastrophe », et qui est sur toutes les lèvres : Comment cela peut-il être légal ?
Le Dr Astrid Stuckelberger PhD, une experte de santé publique internationale à l’Université de Genève depuis 30 ans, explique que l’approche de la gouvernance sanitaire globale eu égard au Covid-19, a violé jusqu’aux principes mêmes des Régulations Sanitaires Internationales de l’OMS qui lui sont des contraintes juridiques. Cela revient à dire qu’il ne s’agit pas d’une légitimation de l’intervention sanitaire publique, mais bien d’une campagne de vaccination illégale.
le Dr Struckelberger a été une consultante pour l’OMS, les Nations Unies, la Commission Européenne et de nombreux gouvernements. Elle a également travaillé sur le Plan Préparatoire d’une Pandémie pour l’OMS ainsi que sur son cadre international de Régulation Sanitaire. Elle explique combien, sous l’égide de l’OMS, et durant toute la période du COVID-19, on s’est écarté des bons principes d’application en violant le droit d’être libre de toute expérimentation médicale, en appliquant des interdictions injustifiées de voyage et la limitation des mouvements commerciaux et humains, jusqu’à la transgression des normes eu égard à la causalité, la contagiosité, la léthalité et l’isolation de virus. Le Dr Struckelberger relève qu’il s’est produit un éloignement flagrant des normes sanitaires publiques fondamentales lorsque l’OMS est devenue une institution de contrôle corporatif dont les membres sont classifiés comme « entreprise », avec des représentants de gouvernements qui agissent en tant que PDG. Elle avertit que le Traité de Réponse et Préparation à une Pandémie, qui est en train d’être négocié entre les états membres et des entreprises, pourrait usurper les constitutions et les lois des pays et s’y substituer, ce qui donnerait à l’OMS, captive du contrôle corporatif, une puissance dictatoriale non responsable qui serait au-dessus des mesures globale de « pandémie », et donc, l’OMS serait au-dessus des nations du monde et de leurs populations.
Le Dr Meryl Nass MD, interniste avec une expérience dans le secteur des maladies infectieuses et des vaccins, confirme que ce n’est pas la première fois que l’OMS a agi de concert avec des intérêts privés. Elle décrit que l’OMS a par le passé exonéré des fabricants de vaccins de toute responsabilité pour les préjudices causés par des vaccins insuffisamment testés et dangereux, sous l’appellation de conditions « de pandémie ».
Le Dr Nass décrit une série de manœuvres orchestrées par les autorités dans le but de forcer la campagne illégale de vaccination COVID, jusque y compris le Centre pour le Contrôle et la Prévention des Maladies qui a modifié la définition de « vaccin » pour y englober les injections COVID ; jusqu’à l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux et les gouvernements qui ont menti sur l’efficacité et la sécurité de ces vaccins ; jusqu’au recours à des lois qui protègent les fabricants de vaccins en les exonérant de toute responsabilité quant aux effets secondaires ; jusqu’aux gouvernements qui, dès le début de la « pandémie » ont agressivement empêché les populations d’avoir accès au médicament chloroquine qui déjà en 2004 avait démontré son efficacité contre les autres formes de Coronavirus SARS et MERS.    
Il n’y a qu’une conclusion à tirer, dit-elle: “nos gouvernements conspirent contre leurs citoyens pour aggraver et prolonger la pandémie. Ils ont des projets plus vastes encore qui permettraient de créer une nouvelle normalité ou une grande réinitialisation. Le Dr Nass prévient qu’un allègement des restrictions et des mandats ne sera que provisoire : « Ceux qui cherchent à contrôler le monde seront implacables », dit-elle « et nous devons l’être aussi ».
Mary Holland, avocate et présidente de « Children’s Health Defense” est d’accord avec les intervenants précédents que « tout ce qui concerne le Covid a été élaboré en toute illégalité. Les protections de Nuremberg ont été violées partout dans le monde, dit-elle, soulignant le point avancé par le Dr Nass selon lequel le pilier de la tyrannie du COVID repose sur la protection des fabricants de vaccins, les professionnels de la santé et les gouvernements corrompus. Mary Holland ajoute que le Canada illustre la volonté des élites gouvernantes d’éviscérer les procédures officielles en se saisissant, sans prévenir, de l’argent des personnes. Leur message aux citoyens étant « nous poursuivrons tout comme dans un régime tyrannique ».  
Les armes à disposition dans l’arsenal public, dit-elle, consistent en l’exercice des droits démocratiques tels que la liberté d’expression, le droit de se rassembler, de résister, de retirer l’argent des structures de pouvoir corrompues, de voter, de démanteler les protections dont bénéficient les fabricants, exonérés de toute responsabilité, sans lesquelles il n’y aurait pas de campagne de vaccination COVID.

Renate Holzeisen, avocate italienne, décrit des précédents légaux prometteurs, citant notamment le verdict d’un tribunal de Vérone selon lequel les vaccins COVID n’en sont qu’au stade « expérimental » et ne peuvent être imposés sans consentement. Elle confirme que des avocats en Europe continuent à mener des batailles légales afin que le domaine public puisse accéder aux informations exactes, et pour éduquer et éclairer les juges.

Session 3 : Covid-19 et le Coup d’État globaliste avec Catherine Austin Fitts

Durant la session 3, Catherine Austin Fitts et ses invités discutent de la mainmise mondiale, ou coup d’état global, qui est en train de se produire sous le couvert du COVID-19.

Le Dr Mike Yeadon PhD, bio scientifique et ancien Vice-Président et chef du secteur des Allergies et des problèmes respiratoires à Pfizer, a rendu compte de ses conclusions dans un article intitulé Global Coup D’état. Il est arrivé à la conclusion que les fraudes et les abus perpétrés au nom du COVID-19 étaient orientés vers un système de contrôle social, organisé autour de l’Identité Digitale. Il met en garde que ce projet d’identité digitale universelle signifierait la fin de nos libertés, de notre privauté, de nos choix personnels, de notre auto-détermination et de notre capacité à faire des transactions, ce qui serait une menace existentielle contre la vie telle que nous la connaissons. Le Dr Yeadon prévient que, bien que les efforts faits pour instituer cette identité digitale via le passeport vaccinal ont échoués de peu, on devrait s’attendre à d’autres opérations psychologiques ainsi que des mesures coercitives s’inscrivant dans les efforts futurs pour faire transiter les populations vers une identité digitale et un contrôle social.
« Ne l’acceptez en aucune façon », nous exhorte-t-il. « Si votre travail dépend de la vaccination, quittez votre travail… nous pouvons survivre à toute autre chose, mais pas à cela ».

Le Professeur en banque et finances Richard A. Werner DPhil, a souligné dans The Financial Control Grid, les mouvements opérés par les régulateurs de la banque mondiale pour exploiter le COVID-19 afin d’obtenir le contrôle des finances et la mainmise sur la vie des citoyens. Il relève que dès les premiers jours de la campagne Covid en mars 2020, de nombreux planificateurs centraux « n’ont pas pu se contenir » et ont déclaré la nécessité urgente d’une monnaie Digitale issue par la Banque Centrale. Le Dr Werner se souvient qu’Agustin Carstens, Directeur Général de la Banque des Règlements Internationaux, a expliqué l’urgence d’une monnaie digitale pour que la Banque Centrale obtienne le contrôle absolu qui n’est pas possible avec l’argent cash mais bien avec une monnaie digitale issue par la Banque Centrale, laquelle aurait la technologie pour la mettre en œuvre.
Le professeur Werner a expliqué ce que cela sous-tend, à savoir un avenir dans lequel une élite peut approuver ou refuser aux citoyens l’accès à leurs finances, comme cela a déjà été démontré au Canada. Il a également souligné pourquoi l’accès direct au public par les banques centrales, à travers la monnaie digitale de la Banque Centrale, comme cela a été proposé, augmentera non seulement l’instabilité du système financier global, mais libérera les banques de toute responsabilité et de toute régulation. Le Professeur Werner a terminé en expliquant comment les citoyens peuvent résister, en particulier en transférant leur argent dans des banques communautaires locales, en utilisant du cash et en se tournant vers des entreprises et des sociétés locales plutôt que globales.

Dans The Truth Shall Set You Free, le Professor Bhakdi MD a clôturé le symposium en décrivant le scandale COVID comme étant « la fraude la plus grande qu’un esprit humain puisse concevoir ». Le « but en or » de ses auteurs, dit-il, étant de convertir la planète en une aire de jeux pour les puissants et les surpuissants de ce monde. Ils auront des objets fascinants avec lesquels jouer et expérimenter – vous et vos proches ; vos enfants et vos petits-enfants ».
L’OMS n’est pas un organisme de santé publique, avertit le Professeur Bhakdi, « mais l’un des nombreux déguisements de la haute finance », de même l’UE qu’il décrit comme étant les deux têtes de la Méduse. Afin de résister à un futur esclavagisme de l’humanité, le Professeur Bhakdi enjoint ses « compatriotes » de se “tendre la main à travers toutes les frontières et tous les continents. De ne plus les laisser nous diviser en le monde et nous… de forcer vos gouvernements à annuler les règlementations et tous les agents génétiquement modifiés, et de tourner le dos à l’OMS et à l’UE. Le Dr Bhakdi souligne les dangers imminents posés par chacune de ces bureaucraties transnationales sous le couvert de programmes « pandémie » qui serviront à formaliser le statut d’officiels non-élus, instruments d’un pouvoir inexplicable, signifiant la fin de la souveraineté et de la démocratie, et facilitant l’ascension du contrôle sans entraves d’entreprises corporatives.
Dr Bhakdi a dit en conclusion :
« Vous, les coupables sur cette terre et vos marionnettes, vous – les prédateurs – vous allez être poursuivi par les victimes dont vous avez usurpé les espoirs, les rêves, leur existence, leur famille, leur vie… Vous allez être traduits devant la justice pour les crimes hideux dont vous êtes redevables… des moyens pacifiques seront utilisés et vous ne devez pas craindre de préjudices corporels. La punition réelle et terrible sera celle qui vous attend lorsque vous quitterez le plan terrestre et rejoindrez votre destination finale : le domaine de l’obscurité éternelle d’où vous êtes issus. »
S’adressant à nous tous, le Professeur Bhakdi conclut : « tournons-nous avec espoir et optimisme vers le futur, et attelons-nous de façon responsable, ensemble, à rétablir sur notre belle planète bleue un monde magnifique. 
Mark Skidmore PhD, professeur en sciences économiques a présenté dans Covid-19 Survey, les résultats d’une étude américaine nationalement représentative et réalisée en décembre 2021. Cette étude avait pour but de se faire une idée réaliste des lésions et décès liés à l’inoculation, que même la FDA, l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux et le CDC, le Centre de Contrôle des Maladies ont concédé qu’ils existaient, mais les ont minimisés comme étant « rares » et sans procéder à la collecte rigoureuse des données. Le professeur Skidmore a comblé cette lacune. Son étude a généré une estimation plus juste de 260.000 décès liés au vaccin aux Etats-Unis seuls.

Dans Freedom Fighting on the Ground, trois Médecins et dénonciateurs des préjudices dus à la vaccination, le Dr Charles Hoffe, le Dr Stephen Malthouse et le Dr Emad Gurgius ont abordé le récent convoi canadien pour la liberté.
Le Dr Charles Hoffe, MD, qui pratique en Colombie Britannique depuis 28 ans, a commencé par soulever le fait qu’après deux ans de confinement, de masques et d’obligation vaccinale « incroyablement destructeurs », le COVID est plus que jamais présent. « Pour la plupart des gens, dit-il, il est clair qu’aucune de ces restrictions n’a servi à quoi que ce soit » pour changer le cours du COVID-19. L’arbitraire des restrictions, en revanche, a montré quel en était le but réel : la vaccination forcée. Finalement, “assez, c’est assez”, dit le Dr Hoffe, et des camions de tout le Canada ont fait jusqu’à 4.000 kilomètres jusqu’au parlement à Ottawa, attirant le soutien d’un grand nombre de personnes, des citoyens affirmant leur droit aux libertés. Ces protestations ont fait se cacher le premier ministre Justin Trudeau, tandis que les autorités et les médias, par leurs mensonges, ont fait des protestataires leurs boucs-émissaires, tout comme ils l’ont fait des non-vaccinés, taxant le mouvement populaire non-violent de « force d’occupation ».
Le Dr Stephen Malthouse, un médecin de Colombie Britannique qui pratique la médecine depuis 42 ans, a poursuivi en soulignant que les médias canadiens agissent essentiellement comme un levier de pouvoir, ayant été « achetés » à raison de 600 millions de dollars par le gouvernement canadien, ajoutant que le taux de criminalité à Ottawa s’est trouvé à la baisse, en conjonction avec le mouvement de protestation, plutôt qu’à la hausse comme l’ont rapporté les médias. En réalité, le convoi était tout ce qu’il y a de plus pacifique, dit-il, avec des chants, des danses et des châteaux gonflables – « s’apparentant plutôt à une sortie en famille ». Les blocus aux frontières entre le Canada et les USA ont été dispersés pacifiquement et mutuellement, sans perturbations des échanges commerciaux et dans certains cas, des policiers et des protestataires se sont embrassés. Malgré ces réalités, explique le Dr Malthouse, le Premier Ministre canadien, Justin Trudeau, a invoqué la loi sur les mesures d’urgence, appelée à l’origine Loi Martiale. Il note au passage que la dernière invocation de cette loi s’est faite sous Pierre Trudeau, le père de Justin Trudeau, en 1970. Etant donné que le recours à cette loi nécessite qu’il y ait menace vis-à-vis de la souveraineté ou de la population canadiennes, son invocation était clairement illégale et illégitime eu égard aux citoyens qui ne faisaient qu’exercer leurs droits démocratiques. 
Le Dr Emad Gurguis MD, chirurgien depuis 30 ans avec une spécialisation en psychologie et épidémiologie, a décrit ses observations après avoir pris part au convoi pendant deux semaines, interviewant des protestataires en sa capacité de reporter d’investigation. Il dit :  “Nous entendions les médias grand public traiter tous ces gens de suprématistes blancs…qu’ils étaient dans la haine et qu’ils détruisaient des biens et harcelaient les sans-abri… alors que c’était tout le contraire… c’était très bien organisé, très bien ordonné – il y avait une petite aire de jeux pour les enfants. Les camionneurs de même que les protestataires étaient tous très disciplinés et se comportaient très bien, ils étaient amicaux et chaleureux… voilà la première chose que j’ai pu observer. Et il y avait un véritable regain d’optimisme des gens. C’était presque comme s’ils sortaient d’une relation abusive d’oppression et qu’ils avaient enfin l’espoir de s’en échapper. »
Le Dr Gurguis a relayé l’observation d’un survivant d’abus qui a fait un parallèle entre les tactiques de la propagande COVID et celle de son abuseur dans l’utilisation de la peur, du chaos et de l’assurance donnée « qu’il prendra soin de vous », jusqu’à changer les règles du jeu. Le Dr Gurguis ajoute que des protestateurs migrants d’états totalitaires ont dit reconnaître l’empreinte de ce totalitarisme dans les mesures COVID du gouvernement, depuis la perte de contrôle dans les choix pour les citoyens, l’exigence d’une loyauté complète envers l’état, jusqu’à l’utilisation des médias grand public pour lancer leur propagande autour de ces thèmes. 
« Les camionneurs et les protestataires voulaient seulement être écoutés », dit-il. « Leur message était non seulement d’en finir avec les mandats, mais d’arrêter le contrôle exercé sur leur vie entière… Leurs objectifs étaient très raisonnables… Ils étaient tous pour une appréciation critique et un consentement informé… Une chose qu’on entendait de façon répétitive était « nous voulons retrouver notre vie… nous voulons que le Canada redevienne une démocratie libre où nous pouvons faire des choix informés sur les procédures médicales et où nous pouvons circuler librement. »
Le Dr Gurguis s’est dit horrifié devant l’agressivité extrême utilisée à l’encontre des camionneurs pacifiques, utilisant la force, donnant des coups de genoux. Il conclut en observant que ce que le convoi des camionneurs a réussi dans sa mission, c’est d’exposer l’agenda caché de toute l’opération COVID : le contrôle totalitaire. 

PARTICIPANTS
par ordre alphabétique

Le professeur Sucharit BHAKDI, MD, est professeur émérite de microbiologie et d’immunologie médicales, ancien président de l’Institut de microbiologie et d’hygiène médicales de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence.

Le Dr Thomas BINDER, MD est spécialisé en cardiologie et en médecine interne, avec une thèse en immunologie et en virologie, et 32 ans d’expérience dans le diagnostic et le traitement des maladies respiratoires aiguës.

Le professeur Arne BURKHARDT, MD, est un pathologiste allemand, chercheur. Il a enseigné pendant de nombreuses années aux universités de Hambourg, de Berne et de Tübingen et a été professeur invité et a effectué des visites d’étude au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans, après quoi il a exercé en tant que pathologiste. Le professeur Burkhardt a publié plus de 150 articles dans des revues et des contributions à des manuels. Il a également certifié des instituts de pathologie.

Catherine Austin FITTS est présidente de Solari, Inc, éditrice du Solari Report, et membre directeur de Solari Investment Advisory Services, LLC. Catherine a été directrice générale et membre du conseil d’administration de la banque d’investissement de Wall Street, Dillon, Read & Co. Inc. et secrétaire adjoint au logement et commissaire fédéral au logement au ministère américain du logement et du développement urbain sous la première administration Bush, et a été présidente de Hamilton Securities Group, Inc. Catherine a conçu et conclu plus de 25 milliards de dollars de transactions et d’investissements à ce jour et a dirigé la stratégie de portefeuille et d’investissement pour 300 milliards de dollars d’actifs et de passifs financiers. Elle est diplômée de l’Université de Pennsylvanie (BA), de la Wharton School (MBA) et a étudié le chinois mandarin à l’Université chinoise de Hong Kong.

Le Dr Charles HOFFE MD est un médecin pratiquant en Colombie-Britannique depuis 28 ans. Il a subi des conséquences réglementaires après avoir parlé et écrit sur les dangers des vaccins, y compris une lettre adressée au responsable de la santé publique de sa province concernant les dommages liés aux vaccins dont il a été témoin chez ses patients.

Mary HOLLAND est présidente de Children’s Health Defense et directrice du Graduate Lawyering Program de la NYU School of Law. Elle a écrit plusieurs articles de revues juridiques et des articles sur le droit et la politique en matière de vaccins et est co-auteur et co-éditeur des livres « Vaccine Epidemic » et « HPV Vaccine on Trial : Seeking Justice for a Generation Betrayed ». Elle a témoigné en faveur du maintien ou de l’élargissement des exemptions de vaccination dans les législatures de Californie, de Virginie-Occidentale, du Maine et du Vermont et est apparue dans plusieurs documentaires et émissions sur les questions de vaccination. Mary est présidente du conseil consultatif de Health Choice et membre des conseils consultatifs du Elizabeth Birt Center for Autism Law and Advocacy, de l’Otto Specht School et d’Actionplay. Formée aux universités de Harvard et de Columbia, Mary a travaillé dans le domaine du droit international public et privé. Avant de rejoindre l’université de New York, elle a travaillé dans de grands cabinets d’avocats américains, dont trois ans à Moscou, en Russie. Elle a également travaillé pour une organisation américaine de défense des droits de l’homme en tant que directrice de son programme européen. Elle a donné des cours à la Columbia Law School et a été consultante pour le programme Justice et Société de l’Aspen Institute.

Renate HOLZEISEN est une avocate du Tyrol du Sud qui combat les mesures Corona sur le plan juridique, car, selon elle, tout vaccin nouvellement développé ne peut être utilisé dans le cadre du processus en cours visant à les rendre obligatoires en relation avec le raisonnement qui a été utilisé pour leur approbation. Avocate exerçant également devant les Cours suprêmes et spécialisée en droit européen et international, elle est une force fondamentale dans les affaires au niveau européen et national – unifiant, partageant et coordonnant les initiatives. Elle est activement engagée dans les questions relatives aux droits et libertés fondamentaux.

Taylor HUDAK, MA, est un journaliste indépendant qui se concentre sur la liberté d’expression, la liberté de la presse, la dénonciation et la politique étrangère des États-Unis. On peut trouver le travail de Taylor sur la chaîne YouTube d’acTVism Munich, ainsi que sur The Last American Vagabond.

Le Dr Stephen MALTHOUSE est l’un des fondateurs de l’Alliance canadienne de la santé. Il est un médecin de la Colombie-Britannique qui est devenu quelque peu célèbre pour ses démarches courageuses visant à remettre en question les mesures extrêmes du COVID-19. En octobre 2020, le Dr Malthouse a écrit une lettre ouverte à la responsable de la santé de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry, l’interpellant sur les mesures drastiques mises en œuvre, qui n’étaient pas fondées sur des preuves scientifiques et qui causaient beaucoup de tort. Le Dr Malthouse est l’actuel président de la Canadian Integrative Medicine Assoc. Il a pratiqué la médecine pendant 42 ans en milieu rural, urbain, en salle d’urgence, en soins palliatifs et en médecine familiale, et a participé à des recherches outre-mer sur les maladies infantiles. Le Dr Malthouse s’intéresse particulièrement à l’intégration des thérapies nutritionnelles, conventionnelles et alternatives dans la pratique médicale quotidienne. Il participe actuellement à la tournée des médecins en Colombie-Britannique, Educate B4U Vaccinate, avec le Dr Charles Hoffe et le Dr Daniel Nagase.

Meryl NASS, MD, ABIM, est une interniste qui s’intéresse particulièrement aux maladies induites par les vaccins, au syndrome de fatigue chronique, à la maladie de la guerre du Golfe, à la fibromyalgie et à la toxicologie. En tant qu’épidémiologiste spécialisée dans la guerre biologique, elle a enquêté sur la plus grande épizootie d’anthrax au monde, au Zimbabwe, et a développé un modèle d’analyse des épidémies pour déterminer si elles sont naturelles ou d’origine humaine. Elle a joué un rôle majeur dans la création d’une coalition qui a combattu le programme d’immunisation par le vaccin contre l’anthrax. Nass assiste activement les équipes juridiques qui défendent les personnes ayant refusé le vaccin contre l’anthrax et les membres des services malades aux États-Unis et au Canada.

Le prof. Michael PALMER MD est professeur associé au département de chimie de l’université de Waterloo, dans l’Ontario, au Canada, et est certifié en microbiologie médicale avec une spécialisation en pharmacologie, métabolisme et membranes biologiques. Ses recherches expérimentales portent sur les toxines bactériennes et les antibiotiques. Michael est l’auteur d’un manuel de pharmacologie biochimique.

Kati SCHEPIS a terminé ses études de pharmacie à l’ETH de Zurich en 2003 et a travaillé pendant plus de 12 ans dans la branche suisse d’une entreprise pharmaceutique mondiale, d’abord dans l’approbation des médicaments, puis dans le département médical. Elle vit à Winterthur et est l’heureuse mère de deux garçons.

Mark SKIDMORE est professeur d’économie à l’université de l’État du Michigan, où il est titulaire de la chaire Morris sur les finances et la politique des gouvernements locaux et d’État. Ses recherches portent sur des sujets tels que la finance publique, l’économie régionale et l’économie des catastrophes naturelles. Mark a créé le site Web et le blog Lighthouse Economics afin de partager des recherches et des informations économiques utiles pour traverser des périodes tumultueuses.

Astrick STUCKELBERGER (MSc PhD PD) est une scientifique internationale spécialisée dans le domaine de la santé qui mène et dirige des recherches allant des études cliniques aux études épidémiologiques en passant par la science pour les décideurs politiques (Nations unies, Commission européenne, gouvernements et secteur privé) depuis 30 ans et enseigne depuis 25 ans à la Faculté de médecine de l’Université de Genève et de Lausanne (Suisse). Elle a publié 12 livres, contribué à plusieurs ouvrages de l’OMS (politique de santé mentale, formation à l’éthique de la recherche internationale, INNOV8, etc.) et plus de 180 articles scientifiques, documents de politique générale, rapports gouvernementaux, de l’UE ou de l’ONU. Elle a reçu un prix international du secrétaire général de l’ONU pour le travail accompli et d’organisations suisses ; elle a été nommée parmi les 100 personnalités de la Suisse.

Polly TOMMEY est directrice des programmes de CHD-TV. Elle est la mère de Billy Tommey, dont l’histoire des blessures causées par les vaccins figure en bonne place dans le documentaire Vaxxed : From Cover-Up to Catastrophe. Billy Tommey est un producteur de films connu pour Qui a tué Alex Spourdalkis ? (2015), Vaxxed : From Cover-Up to Catastrophe (2016) et Vaxxed II : The People’s Truth. Elle est auteur de livres, rédactrice en chef fondatrice du magazine sur l’autisme le plus important au monde, The Autism File, et cofondatrice de l’Autism Media Channel. Fervente défenseuse de l’autisme et fondatrice de l’Autism Trust au Royaume-Uni et aux États-Unis, Mme Tommey est apparue dans la presse écrite et télévisée du monde entier, a affronté des dirigeants politiques de premier plan et n’a jamais fait de compromis sur sa volonté de dire la vérité sur les dommages causés par les vaccins.

Le professeur Richard WERNER, D.Phil., est professeur d’université dans le domaine bancaire et financier. Il est titulaire d’une mention très bien en économie de la London School of Economics et d’un doctorat en économie de l’université d’Oxford. Il est l’un des présidents fondateurs de Local First, une société d’intérêt communautaire qui crée des banques communautaires à but non lucratif au Royaume-Uni. En 2008, il a fondé et dirigé le Centre for Banking, Finance and Sustainable Development, le premier centre de recherche à se concentrer sur le lien entre le secteur financier et les questions de durabilité. Il a été professeur d’économie monétaire, de macroéconomie et de développement à l’université Goethe de Francfort, professeur de banque internationale à l’université de Southampton et professeur adjoint d’économie et de finance à l’université Sophia de Tokyo. Richard a travaillé en tant qu’économiste en chef, directeur général principal et consultant principal dans le secteur privé, notamment chez Bear Stearns et Jardine Fleming Securities, et en tant qu’universitaire invité et chercheur invité au ministère japonais des finances et à la Banque du Japon. Son livre Princes of the Yen a été un best-seller n° 1 au Japon.

Le Dr Michael YEADON BSc était auparavant vice-président et directeur scientifique pour les allergies et les maladies respiratoires chez Pfizer Global R&D. Il est titulaire d’un diplôme de biochimie et d’une maîtrise en sciences de la santé. Il est titulaire d’une licence en biochimie et en toxicologie et d’un doctorat en pharmacologie. Il est consultant indépendant et cofondateur et PDG de Ziarco Pharma Ltd.

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