Se faire vacciner contre le Covid n’est pas un geste de Solidarité

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Qu’est-ce que la véritable Solidarité ?

Bonjour, je suis Senta Depuydt.

Aujourd’hui, je souhaite vraiment attirer votre attention sur la notion de « solidarité ». Quand je regarde les nouvelles, je vois un nombre impressionnant de rapports sur les blessures causées par le vaccin Covid, des milliers de médecins qui refusent le vaccin et des gouvernements et des médias qui continuent de faire pression sur les gens pour qu’ils se fassent vacciner. Je trouve particulièrement tragique que les praticiens de la santé, ceux qui sont en première ligne et qui font vraiment de leur mieux pour «montrer l’exemple», comme le Dr Gregory Michael, soient les premiers à subir des blessures dues aux vaccins. Même les médecins ne sont pas informés des risques qu’ils prennent avec ces «produits de vaccination» qui utilisent une technologie génétique expérimentale et du matériel d’injection pouvant provoquer des réactions graves, voire la mort. Il est inacceptable qu’un si grand nombre de personnes au bon cœur, qui veulent bien faire, soient facilement manipulées et utilisées comme cobayes sous prétexte de « solidarité ».

Beaucoup d’entre eux sont prêts à prendre un vaccin expérimental car on leur dit que cela protégera leurs patients ou d’autres personnes. « Si vous n’avez pas envie de vous faire vacciner vous-même, prenez-le au moins pour protéger les autres »: c’est ce qu’on leur dit. C’est, selon moi, un langage vraiment abusif. Il n’y a absolument aucune donnée indiquant que les vaccins Covid actuels empêcheraient la maladie de se propager à d’autres personnes.

Cela a été clairement confirmé lors de la réunion publique des parties prenantes de l’EMA qui s’est tenue pour clarifier le déploiement de la campagne de vaccination Covid en Europe. Je cite:

« Une autre chose que nous ne savons pas, c’est si ou dans quelle mesure les personnes vaccinées peuvent encore être infectieuses et transmettre la maladie. Il est possible que les personnes vaccinées puissent propager le virus sans tomber elles-mêmes malades. Nous ESPÉRONS certainement que le vaccin aide ici aussi MAIS pour l’instant nous ne le savons tout simplement pas. Par conséquent, jusqu’à ce que nous en sachions plus, les précautions ne doivent pas être relâchées. Même après la vaccination, veuillez continuer avec les mesures de précaution ».

Si vous acceptez de prendre ce vaccin, cela signifie que vous le faites pour vous-même ou que vous participez à un essai clinique mondial. Vous acceptez alors les risques de blessure vaccinale que vous pourriez subir et les conséquences que cette décision pourrait avoir sur votre famille. Peut-être que ce vaccin aidera la société, peut-être pas, peut-être sera-t-il même néfaste. Nous ne le savons pas. Il s’agit d’une décision individuelle et elle nécessite que vous receviez des informations complètes avant de donner votre consentement.

Quiconque dit que vous protégerez les autres en prenant ce vaccin est soit mal informé, soit menteur. Quiconque vous oblige à prendre ce vaccin pour garder un emploi ou pour entrer dans un magasin ou pour participer à une activité le fait actuellement sur de fausses prémisses. Donc, ce que l’on entend au nom de la «solidarité» par des personnes mal informées est en fait une forme de discrimination. Et c’est tout simplement illégal.

Tous, nous souhaitons aider, servir et protéger notre entourage pendant cette pandémie et nous voulons exprimer notre «solidarité» avec les autres. Et donc, nous devons d’abord nous demander comment exprimer au mieux cette solidarité sans être manipulés par ceux qui ne pratiquent pas ce qu’ils prêchent.

Lisez quelques-uns de nos articles sur Tedros M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé. Avez-vous remarqué qu’il utilise le mot solidarité dans presque tous les discours ? Avez-vous remarqué qu’il parle comme un prédicateur ?

Et lui-même, qui est-il ? Il a commencé sa carrière dans une organisation terroriste marxiste appelée le Front de libération de la population tigrée dont le principal objectif était de prendre le pouvoir et de détruire leurs «ennemis éternels», les tribus Omoro et Amhara. Il a servi sous un gouvernement qui a mené des politiques génocides pendant des décennies, comme l’ont montré de nombreux rapports d’organisations de défense des droits de l’homme. Et le mois dernier, il a été accusé de crimes contre l’humanité par un récipiendaire du prix Nobel de la paix. Comment un homme confronté à de telles accusations peut-il encore diriger l’OMS ? Comment peut-il parler de solidarité ?

Et qu’en est-il des milliardaires, des banquiers et des politiciens qui ont fait des profits écœurants sur cette crise en raison des mesures de confinement ? La solidarité signifierait qu’ils nous rendent cet argent et que nous le partageons également avec tous ceux qui ont été contraints de fermer leur entreprise. Comme l’explique l’avocat allemand Reiner Fuellmich, ces personnes sont responsables. Mais nous avons aussi une responsabilité ici en tant que consommateurs ou investisseurs. Nous pouvons mettre fin à cette inégalité et réorienter notre argent pour soutenir de véritables économies locales saines. (voir les discussions sur Reiner Fuellmich et Catherine Austin Fitts dans la série Planet Lockdown).

Enfin qu’en est-il de la notion de «solidarité» entre les générations ?

Qu’en est-il de l’obligation de protéger nos enfants dont la santé, le développement, l’éducation et le bien-être sont fortement impactés par les mesures Covid ? Légalement et moralement, il est de la responsabilité des adultes de protéger les enfants. Pas l’inverse. C’est un renversement ou plutôt une perversion de la notion de solidarité. Imposer des mesures néfastes aux enfants en leur demandant «solidarité pour les personnes âgées» est tout simplement abusif. Les enfants ne sont pas responsables de la santé des adultes et ils ne sont pas responsables du décès de ceux qui approchent déjà de la fin de leur vie.

Lorsque les enfants sont obligés de porter des masques 6 heures par jour ou plus et que des études préliminaires montrent que 68% souffrent de ces mesures, il faut se demander OÙ EST LA SOLIDARITÉ ?

Lorsqu’un jeune enfant demande à sa mère: « Maman, combien de temps devrai-je continuer à porter un masque, car si c’est dans trop longtemps, je préfère mourir bientôt », nous avons un grave problème de « solidarité ».

Peut-être que vous partagez une opinion différente et c’est la vôtre.

L’important ici est de suivre son cœur et de se poser la question individuellement : en regardant les faits, comment puis-je aider les autres et en même temps me respecter ? C’est l’occasion pour nous de nous libérer de la pression sociale.

J’espère que vous trouverez des informations utiles dans nos actualités et si vous souhaitez partager vos propres exemples de solidarité, nous serions ravis de les publier dans notre prochaine lettre.

 » Au nom de la solidarité « .

 

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