Dr. Christian Perronne au Parlement du Luxembourg – 12 Jan 2022 (video+transcript)


TRANSCRIPT:

[00:00:00] Monsieur, vous avez la parole.

Dr. Christian Perronne: [00:00:03] Merci beaucoup, donc, Madame la Présidente, Madame la Ministre, Mesdames et messieurs les Députés, je suis très honoré de venir aujourd’hui. Tout d’abord, je voudrais juste rappeler mon expérience professionnelle en présidant notamment la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique. J’ai conseillé différents gouvernements français pendant 15 ans sur la gestion des crises sanitaires et des épidémies. J’ai été président pendant des années du Comité technique des vaccinations. J’ai présidé à la politique vaccinale française, donc je suis pas du tout un antiVAX comme certains médias l’ont dit. Je suis à fond convaincu de l’intérêt de la vaccination et j’ai même été vice président à l’OMS pendant des années du Groupe d’experts pour les vaccins pour toute la région Europe de l’OMS, ce qui est beaucoup plus large que l’Union européenne puisque la zone euro de l’OMS inclut la Russie, toutes les républiques d’Asie centrale, la Turquie et Israël. C’est la grande Europe de l’OMS. Donc, c’est quand même mon expérience, à la fois des épidémies et de la vaccination. J’aurais deux messages principaux à vous dire dans cette crise : on a bafoué la science et on a bafoué le droit. On a bafoué la science parce que toutes les décisions de nos politiques basées sur des experts qui malheureusement, on le sait maintenant, c’est public, ont des conflits d’intérêts majeurs avec l’industrie pharmaceutique. Quand ils prennent des décisions en catimini, ils ne fournissent zéro références scientifiques. Moi même, je connaissais très bien Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique à l’Elysée, parce que je l’ai connu quand il était interne en 1978 et je l’ai appelé il y a quelques semaines.

Dr. Christian Perronne: [00:01:48] Et lui ai dit : Ecoute Jean-François, on n’est pas d’accord, mais j’aimerais qu’il y ait un débat contradictoire parce que tu sors plein d’avis comme ça. On ne connait pas tes sources. Et là, il a refusé le débat. Et c’est pour ça que je suis très à l’aise parce que vous savez, ça fait deux ans que je me bats dans les médias français. J’ai écrit deux livres. Ils n’ont jamais été contestés sur le plan scientifique. Dans mes livres, il y a des dizaines de pages de preuves. Tout ce que je dis est sourcé. Je n’ai jamais changé d’avis depuis deux ans et personne ne m’a mis en défaut sur une seule de mes paroles. Même si les médias, tous les jours, disent que je suis complotiste parce que c’est le seul mot qu’ils ont, parce qu’ils ne trouvent pas d’arguments. Alors donc le manque de preuves scientifiques. Ensuite, quand il y a eu des soi-disant preuves scientifiques, on a vu les fraudes s’accumuler, des publications dans les plus grands journaux du monde qui étaient frauduleuses. Vous vous souvenez tous du Lancet Gate, quand on a voulu discréditer la chloroquine. Des lobbies ont payé une équipe et un journal pour sortir une étude frauduleuse qui a tout bloqué dans le monde entier. Plus récemment, vous l’avez vu dans le British Medical Journal, il y a eu le Pfizer Gate qui a montré qu’une partie des études de Pfizer pour faire obtenir l’autorisation de leur soi-disant vaccin était frauduleuse.

Dr. Christian Perronne: [00:03:10] En France, les médias n’en n’ont jamais parlé, à part un petit encart dans Le Figaro. Ça, c’est quand même assez scandaleux, alors que quand le Lancet est sorti, tous les médias en parlaient. Les conflits d’intérêts sont majeurs, que ce soit avec les experts, que ce soit aussi avec les médias, et ça, c’est public. Ce ne sont pas des fake news; ce n’est pas moi qui le dit. Le gouvernement français, en plus des dizaines de millions d’euros qui donne chaque année aux médias principaux depuis deux ans, a donné trois milliards d’euros aux médias. 3 milliards d’euros. Alors soi-disant, les caisses de la France sont vides. On donne 3 milliards d’euros aux médias. Ça ferait beaucoup d’hôpitaux qu’on pourrait construire. Ensuite ces produits qu’on appelle vaccins. J’étais considéré pendant des années comme un spécialiste des vaccins en France, en Europe, dans le monde. Et je crois que le plus grand scandale de cette épidémie, c’est de nous avoir fait croire que c’étaient des vaccins. Ce ne sont pas du tout des vaccins. D’ailleurs, la preuve maintenant, c’est qu’ils ne marchent pas, qu’ils n’empêchent pas d’être contaminé, qu’ils n’empêchent pas de faire des formes graves. Maintenant, les pays qui ont le plus de vaccinés, on voit que plus de 90% des gens en réanimation sont des doubles triples vaccinés. Que cela n’empêche pas de transmettre.

Dr. Christian Perronne: [00:04:23] C’est la preuve formelle que ce ne sont pas des vaccins. Donc faut arrêter ce délire de vouloir vacciner pour une maladie qui ne tue presque plus. Où sont les morts ? Alors il y a beaucoup de chiffres qui ont été gonflés. Beaucoup de chiffres ont été gonflés parce qu’avec ces PCR qui amplifient au delà de ce qui est autorisé scientifiquement d’habitude. On a gonflé les chiffres d’épidémie. On a gonflé le chiffre de morts parce que les gens qui arrivaient à l’hôpital pour autre chose, s’ils avaient un test positif, on disait qu’ils étaient morts du Covid, alors qu’ils étaient morts de tout à fait autre chose. Ensuite, ce qui m’a énormément choqué, moi, en tant que spécialiste des vaccins, c’est qu’un vaccin normal, il faut 10 ans pour qu’il soit autorisé. En plus, quand je vois le scandale des femmes enceintes… D’habitude, il faut 10 ans après l’autorisation définitive de commercialisation pour qu’il soit autorisé chez une femme enceinte en ayant suffisamment de recul. Là, en quelques mois, c’était autorisé. Ce qui me choque, c’est l’absence d’études scientifiques sur les décisions. Quand nos gouvernements disent faut trois doses bientôt quatre doses, cinq dossiers, sept doses, on ne sait pas. Il y a zéro données scientifiques pour appuyer ses décisions. Ce qui me choque beaucoup, c’est que l’EMA, l’Agence européenne des médicaments, a avoué, c’était l’été dernier, qu’ils n’avaient aucune, ils ne connaissaient pas la composition totale de ces vaccins et pourtant, ils l’autorisent.

[00:06:06] Il faudra venir à la fin. Voilà encore une minute au maximum.

Dr. Christian Perronne: [00:06:12] Voilà donc ce qu’on sait maintenant officiellement, d’après les bases de données, c’est que le vaccin fait 36 000 morts en Europe, 25 000 aux Etats-Unis y compris des centaines de sportifs. Une augmentation des oncologues aux Etats-Unis ont montré qu’il y avait une augmentation des morts par cancer après la vaccination. Et je crois que le plus bel exemple, c’est que les pays qui n’ont pas vacciné ou qui ont arrêté la vaccination sont les pays où l’épidémie est terminée. Ça, c’est très fort. On peut voir l’exemple de l’Inde et le dernier mot, c’est sur le droit. Je dirai que tout est illégal puisque, comme cela a été dit tout à l’heure, une autorisation de mise sur le marché conditionnelle ne peut être obtenue que si on a démontré qu’il n’y avait pas de traitement efficace. Il y a des centaines de publications scientifiques, l’exemple de l’Inde, d’autres pays qui montrent qu’il y a des traitements efficaces. Et surtout, le plus important, c’est qu’on est toujours en phase 3 expérimentale et que dans les traités internationaux, y compris dans le code de Nuremberg, c’est totalement interdit de faire une obligation sur un produit expérimental.

Dr. Christian Perronne: [00:07:19] Donc, tout État, tout parlementaire qui vote pour une obligation sur un produit expérimental, il peut être attaqué à titre personnel au pénal, un tribunal international pour une faute extrêmement grave, en mettant en danger la vie des êtres humains. Et puisqu’on parle des enfants, je termine là dessus. Il y a des enfants qui meurent du vaccin. Et maintenant, on sait que ceux qui meurent du vaccin sont plus nombreux que ceux qui meurent du Covid. Il y a quasiment zéro mort du Covid. Dans mon entourage personnel, je connais une jeune fille de 17 ans et une jeune fille de 20 ans qui sont mortes huit jours après le vaccin d’un infarctus du myocarde. Je n’ai jamais vu de ma carrière un infarctus du myocarde à l’âge de 20 ans et une autre d’une embolie pulmonaire. Donc voilà, je vous demande un moratoire sur ces produits qui ne sont pas des vaccins, qui n’ont pas été évalués de façon correcte. Quand on aura les évaluations définitives dans plusieurs années… Voilà, je vous remercie.

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