Les membres du Parlement européen dénoncent le pass sanitaire comme « abusif ».

« Dans cette crise, nous avons vu les droits et libertés civils passés du statut de ‘droits fondamentaux’ à ‘privilèges’ que les gouvernements accordent ou révoquent à leur guise. »


Conférence de presse – Strasbourg, Parlement européen – 21/10/2021

Le 20 octobre, 4 députés européens, représentent un groupe plus large de députés de tous les bords de l’échiquier politique, tinrent une conférence de presse pour dénoncer le Pass sanitaire qui s’applique désormais aux députés européens et à leurs collaborateurs.

Réagissant à l’augmentation des violations des droits humains fondamentaux dans toute l’UE, les membres du Parlement européen ont adopté une position commune pour défendre les droits fondamentaux de tous les citoyens de l’UE, qui sont désormais menacés par la vaccination obligatoire et l’utilisation abusive du certificat numérique COVID.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Strasbourg, le 20 octobre 2021, ils ont également fait part des graves inquiétudes de centaines de membres du personnel travaillant pour le Parlement européen, qui vivent sous la menace de perdre leur emploi s’ils ne disposent pas du certificat COVID numérique, alias pass sanitaire.

La conférence de presse intitulée « Défendre les droits fondamentaux en s’opposant à l’utilisation abusive du certificat vert numérique » a été abordée par quatre députés européens : Christine Anderson (Allemagne, ID), Francesca Donato (Italie, NI), Ivan Vilibor Sinčić (NI, HR) et Cristian Terheş (ECR, RO).

M. le Député européen Cristian TERHES (Roumanie): Introduction – le personnel et les députés européens ne pourront pas entrer dans les locaux du Parlement européen s’ils n’ont pas le pass sanitaire. Leurs droits fondamentaux sont menacés.

Mme la Députée européenne Christine Anderson (Allemagne) : les droits civiques sont de plus en plus restreints. On ne comprend pas bien pourquoi les citoyens s’en accommodent. Nous devons nous battre pour notre droit à la liberté. Ce ne sont pas des privilèges donnés par les gouvernements, qui peuvent ensuite être retirés. « Je ne crains pas le Covid. Ce qui m’inquiète, ce sont les gouvernements qui exploitent cette crise pour supprimer nos libertés civiles et accorder ou non certains privilèges. […/…] Ce que nous défendons en Europe, c’est la liberté, la démocratie et l’État de droit. Il n’y a aucune raison de restreindre ces droits.« 

Mme la Députée européenne Francesca Donato (Italie) : En Europe, une question médicale s’est transformée en une question démocratique. Nos droits de l’homme sont menacés. La Charte européenne des droits de l’homme a le statut d’un traité. Les droits fondamentaux à la liberté de circulation, à l’emploi, à la santé, à l’égalité, à la libre association, à l’éducation, à la libre expression sont gravement violés. Dans toute l’Europe, les manifestations pacifiques sont violemment réprimées. L’Union européenne et le Parlement européen ont introduit un certificat Covid uniquement pour faciliter la circulation entre les États membres et dans le but d’éviter toute discrimination à l’égard des personnes non vaccinées. Mais comme le gouvernement italien et d’autres gouvernements en Europe ont introduit un pass sanitaire obligatoire pour toute activité sociale, emploi et éducation, ils viennent de créer un outil de grande discrimination. Nous forçons les citoyens à accepter une injection qui comporte de nombreux risques et qui est invasive; le nombre d’effets indésirables signalés n’est pas fiable, et les citoyens qui subissent des dommages et des effets indésirables de la vaccination Covid ne reçoivent aucune aide gratuite. Aujourd’hui, nous devons tous défendre les droits de l’homme en Europe. Redonnons aux gens le droit de vivre pleinement leur vie. Beaucoup de familles perdent leur emploi ; elles perdent leur droit de gagner de l’argent pour vivre. Traitons tous les Européens  comme des êtres humains comme notre charte des droits de l’homme nous y oblige.

M. le Député européen Ivan Sincic (Croatie) : Nous pouvons maintenant voir que les personnes portant leur pass numérique peuvent infecter les autres. Ce pass sanitaire donne un faux sentiment de sécurité en termes de santé. Il est illogique, non scientifique et doit être abandonné. Les citoyens doivent avoir la liberté de se rendre sur leurs lieux de travail. Les mesures sanitaires doivent être proportionnées; le vaccin ne doit pas être obligatoire. Le personnel à risque doit pouvoir travailler à domicile et il doit y avoir un consentement libre et éclairé conformément à la Convention d’Oviedo, au Code de Nuremberg et aux résolutions du Conseil de l’Europe. Les gens doivent avoir la liberté de dire Oui ou Non à un traitement médical. Nous soutenons tous les membres du personnel du Parlement pour qu’ils défendent leurs droits.

M. le Député européen Cristian Terhes : citant le texte du règlement du Pass sanitaire voté par le Parlement européen : « Le présent règlement respecte les droits fondamentaux et observe les principes reconnus par la charte des droits fondamentaux (ci-après la «charte»), en particulier le droit au respect de la vie privée et familiale, le droit à la protection des données à caractère personnel, le droit à l’égalité en droit et le droit à la non-discrimination, le droit à la libre circulation et le droit à un recours effectif. Lorsqu’ils mettent en œuvre le présent règlement, les États membres devraient respecter la charte. » C’est pourquoi il a été voté. Après quelques mois, on constate exactement le contraire. Le Pass sanitaire va en fait à l’encontre de tous ces droits. Tous ces droits qui étaient censés être protégés ; ils sont en fait violés. « J’ai été bombardé de plaintes de citoyens européens à ce sujet ». Même de la part de personnes ayant une immunité naturelle et pouvant prouver qu’elles ont des anticorps. Pourtant, personne ne s’en soucie. Ils sont forcés de se faire injecter. Est-ce le type d’Union européenne que nous voulons construire, où les gens sont forcés de prendre des produits médicaux qu’ils ne veulent pas ?  Les gens ne se battent plus pour l’augmentation de leurs pensions ou salaires mais pour les droits humains fondamentaux, pour être libre, pour décider ce qu’ils veulent faire avec les corps ! Ces mesures abusives touchent maintenant le personnel travaillant pour le Parlement européen, tout comme le reste des citoyens de l’Union européenne. Le stress fait que le personnel se sent menacé et a peur. Le certificat ne garantit rien, car, même vacciné, vous pouvez toujours tomber malade et propager le virus. Les tests Covid négatif prouvent seulement que vous êtes négatif à un moment T. Or, ils ont supprimé de la réglementation l’immunité naturelle comme garantie de déplacement. Toute l’idée d’un certificat vert a commencé pour  » faciliter  » la liberté de mouvement ; maintenant c’est un outil qui conditionne tous vos droits, votre droit de travailler, votre droit de manger, de voyager et d’avoir une vie personnelle…

Veuillez cliquez ici pour télécharger le communiqué de presse officiel en anglais.

———————

Seconde Conférence de press du 28 Octobre à Bruxelles



Please read our Re-publishing Guidelines.


Message from RFK