Autopsie d’un assassinat scientifique

Chris Exley Featured

On le sait, étudier la toxicité d’un produit industriel n’est pas la meilleure façon de booster une carrière. On a même tendance à se faire quelques ennemis. Dans le cas très particulier de la toxicité de l’aluminium, c’est pire, vous vous mettrez à dos toutes les industries : agro-alimentaire, cosmétique, pharmacie, services de traitement de l’eau potable, pour ne citer qu’elles. Autant dire qu’il faut être sacrément motivé pour s’attaquer au sujet.

Nous vivons à l’âge de l’aluminium  

L’alu, on en boit, on en mange, on en respire tous les jours. Et comme si cela ne suffisait pas, on nous l’injecte directement dans l’organisme ! Cela a des conséquences dramatiques sur notre santé. Bien plus que ce que l’on imaginait, il y a peu. Et rien ne peut démontrer le contraire.

Rappelons si besoin que l’aluminium est neurotoxique, cancérigène, mutagène, il est suspecté de provoquer des troubles du neuro-développement chez le jeune enfant (dont l’autisme), des troubles neurodégénératifs chez les personnes plus âgées (l’aluminium est aujourd’hui utilisé par la recherche pour provoquer Alzheimer chez la souris), des troubles auto-immuns et des allergies en pagaille. Il est également capable d’inhiber 200 fonctions biologiques importantes, comme les fonctions mitochondriales, altère la neurotransmission et les fonctions synaptiques, abîme la barrière hémato-encéphalique, et provoque globalement un stress oxydatif partout où il se loge…

Alors quand le spécialiste mondial de l’aluminium vous dit que « sans aluminium, il n’y aurait pas d’Alzheimer », il serait rationnel de le prendre au sérieux, d’autant que ses travaux pourraient changer littéralement l’avenir de la santé publique… et pour pas cher, en plus.

Monsieur Aluminium

Le spécialiste incontesté de la toxicité de l’aluminium, c’est Chris Exley, professeur de biochimie inorganique à l’université de Keele, en Angleterre. Il se passionne depuis près de 40 ans pour ce métal très particulier et a publié plus de 200 études sur le sujet, dans les meilleures revues. Grâce à son travail acharné, nous sommes en mesure de comprendre l’étendue et la gravité des problèmes que cause cette écotoxine, sur la santé comme sur l’environnement.

Aujourd’hui, le Pr Exley est stoppé net dans ses recherches : inattaquable sur le terrain de la science, c’est sur celui des financements qu’il est visé. L’université de Keele vient de supprimer l’accès à son site Internet compilant l’intégralité de ses travaux, ainsi que ses sources de financement. Un arrêt de mort pour ses recherches.

Voilà comment s’opère de nos jours un assassinat scientifique.

« Fabrique du doute » par les industriels

Jusqu’à maintenant, la stratégie industrielle avait fait ses preuves : quand un produit est accusé d’être toxique, l’industrie crée une fausse controverse et fait germer le doute dans l’esprit du public.

Opposer à chaque chercheur-lanceur d’alerte, d’autres chercheurs “négateurs” liés à l’industrie, à chaque étude alarmante, une étude bidon ou une “étude missile” bourrée d’attaques ad hominem… Le but est de retarder au maximum un savoir émergent en multipliant les informations non étayées sur des connaissances scientifiques dignes de ce nom. Un exemple ? L’utilisation systématique de placebos à l’aluminium pour évaluer la sécurité… des vaccins à l’aluminium est un biais inadmissible.

Faire durer l’illusion du débat scientifique retarde au maximum les prises de conscience ainsi que toute décision politique. Et pendant ce temps, c’est le public qui trinque.

« Fabrique de l’ignorance » par les autorités sanitaires

Évidemment, les autorités sanitaires jouent un rôle crucial dans cette fabrique du doute qui favorise l’ignorance (absence d’études) et les fausses informations (études biaisées). Comme le signalait le rapport de l’IGAS sur l’affaire du Médiator, le doute généré artificiellement “bénéficie systématiquement aux firmes”. Il n’est pas rare qu’une étude biaisée financée par les industriels ait plus de poids à elle-seule que l’ensemble des études indépendantes. Ainsi, l’OMS n’a utilisé qu’une seule et unique étude, financée par le lobby de l’aluminium himself, pour fixer la DHT (dose hebdomadaire tolérable) du métal… censé garantir son innocuité (non seulement les doses retenues sont problématiques, mais en plus, cette conception de la toxicologie (“la dose fait le poison”) est complètement dépassée et on sait bien aujourd’hui que le facteur de la chronicité ainsi que celui de la toxicité des faibles doses, des fenêtres de susceptibilité, et dans certains cas, la toxicité propre aux particules, sont autant de facteurs extrêmement importants à prendre en compte).

Mais les industriels sont allés plus loin, et comme le disait déjà Socrate dans son Apologie : “ils souhaitaient associer à leurs crimes un maximum de citoyens”.

Et c’est vrai : quoi de mieux qu’un pacte de sang pour garantir la coopération des autorités chargées de nous protéger ? L’exemple emblématique de cette aberration est bien sûr la question des vaccins. En cas d’obligation, c’est l’État qui est tenu responsable des inévitables accidents : il n’a donc strictement aucun intérêt à ce que ces accidents soient identifiés, répertoriés, analysés… indemnisés. Ainsi, nos systèmes de pharmacovigilance sont officiellement inefficaces et toute tentative d’automatisation ou d’amélioration du système est tuée dans l’oeuf, comme en témoigne un article très dérangeant du NY Times au sujet de l’impossible surveillance des « vaccins anti-covid ».

Les Autorités sanitaires ne financent donc quasiment pas les recherches qui pourraient révéler un scandale sanitaire les impliquant : étudier la sécurité des vaccins et de leurs composants est donc considéré comme une hérésie au sens religieux du terme. Et voilà comment on fabrique de l’ignorance.

Et pendant ce temps, c’est le public qui trinque.

Une solution : le crowdfunding

Alors le public en a assez : et pourquoi ne pourrions-nous pas décider nous-mêmes de ce qui doit être étudié ? Après tout, on est au 21ème siècle ! Et avec le développement d’Internet, un nouveau mode de financement a pris son essor : le financement participatif, crowdfunding en anglais.

Des milliers d’anonymes peuvent ainsi faire un don pour un projet fauché qui les intéresse, directement sur des plates-formes dédiées. C’est ainsi que la recherche sur les sujets épineux, en manque de financements publics, a pu progresser de manière phénoménale via un financement participatif de cette foule anonyme.

L’aluminium fait partie de ces sujets qui inquiètent de plus en plus le public. Le Pr Exley a su attirer l’attention de riches mécènes (CMSRI – Children’s Medical Safety Research Institute finance la recherche sur la toxicité de l’aluminium, dans les vaccins mais aussi dans l’ensemble de l’environnement, en lien avec diverses pathologies. Il est donc de facto considéré comme  une organisation anti-vaccin… Même s’il finance aussi la recherche sur Alzheimer, sans rapport avec les vaccins) mais aussi de simples particuliers qui voient en lui l’une des rares personnes capables de répondre à leurs interrogations concernant le lien entre l’aluminium et diverses pathologies. Malgré le manque de fonds publics, l’équipe de Keele a produit des études absolument majeures avec une expertise inattaquable dans les revues scientifiques. Sur certains blogs et depuis peu dans la presse mainstream, il est considéré comme l’homme à abattre.

La question du financement

En France, pour obtenir que l’ANSM finance une seule étude sur la pharmacodynamie des adjuvants aluminiques, il a fallu que des victimes de l’association E3M, en très mauvaise santé, fassent une grève de la faim ! Et c’est là qu’on a pu constater qu’en effet, les particules d’aluminium injectées pouvait entrer dans le cerveau des souris testées, de quoi tirer l’alarme.

En Angleterre, devant le refus des autorités de financer les recherches du Pr Exley, des citoyens ont décidé d’agir en ouvrant un compte de financement participatif sur le site GoFundMe. Peine perdue : en avril 2019, le site met fin à cette campagne de financement en clôturant abusivement ce compte. Heureusement, les donateurs pouvaient encore passer par le site de l’université de Keele pour effectuer leurs dons.

La recherche a pu avancer et plusieurs études très importantes ont été publiées entre 2018 et 2020, sur les adjuvants mais également sur la  maladie d’Alzheimer ou la sclérose en plaques.

Des découvertes majeures

L’équipe du Pr Chris Exley a mis au point un protocole dédié spécifiquement à l’analyse de l’aluminium dans le cerveau humain. Grâce aux dons, il a eu accès à diverses banques de cerveaux, afin d’analyser les échantillons de personnes atteintes d’Alzheimer, d’autisme, de sclérose en plaques, comparant leur teneur en aluminium à celle de cerveaux sains.

« Nous pouvons affirmer aujourd’hui que la charge corporelle en aluminium et ces troubles chroniques sont associés sans doute possible. »

Confirmation de la toxicité des Adjuvants aluminiques

– L’aluminium est un visiteur silencieux : d’un point de vue biologique, l’organisme n’a élaboré aucun processus spécifique pour son élimination, comme il a pu le faire face aux autres métaux toxiques.

– Fin 2017, l’une de ses études, téléchargée plus d’un million de fois, fait l’effet d’une bombe dans la communauté scientifique : l’analyse de 5 cerveaux autistes permet d’observer la présence de particules d’aluminium localisées dans la microglie cérébrale, les cellules immunitaires du cerveau (aluminium intra-cellulaire), à des taux extrêmement élevés.

Cette observation est cohérente avec l’ensemble des travaux effectués sur les adjuvants aluminiques. L’origine de cet aluminium particulaire est très probablement vaccinal et même si cette étude ne le dit pas et n’est pas conçue pour démontrer une causalité, d’autres aujourd’hui sont en mesure de démontrer cette plausibilité biologique. Le minimum serait donc de poursuivre les recherches… et non de les réduire au silence !

– L’équipe confirme également cette capture des adjuvants (aluminium particulaire) par les macrophages telle qu’elle a pu être décrite par l’équipe de recherche française des Pr Gherardi et Authier.

– Les adjuvants capturés par les macrophages ont accès au cerveau du nourrisson, notamment parce qu’ils ne sont pas filtrés par les reins (contrairement à l’aluminium soluble).

– Les injections d’adjuvants aluminiques doivent être considérées comme une intoxication aigüe pour les nourrissons.

Une magnifique photo d’un macrophage plein de particules d’adjuvants aluminiques

Pas d’Aluminium, pas d’Alzheimer

– Sans l’aluminium, il n’y aurait pas d’Alzheimer. L’aluminium est alors retrouvé sous forme ionique, soluble Al3+, à l’extérieur des neurones. Cet aluminium s’est accumulé dans le cerveau tout au long de la vie par l’alimentation et nos boissons principalement, jusqu’à atteindre un « seuil critique » (environ 3 microgrammes/gr de poids sec) considéré comme pathologique.
– Ces études sur Alzheimer observent une association spécifique entre l’aluminium et 2 marqueurs de la maladie d’Alzheimer : les plaques séniles et les enchevêtrements neurofibrillaires. Dans la forme héréditaire d’Alzheimer, on retrouve une association forte entre l’aluminium et les protéines Béta-amyloides (observées dans des cohortes colombiennes et anglaises). Les taux d’aluminium retrouvés dans ces cerveaux sont les plus forts taux jamais observés.

Les cerveaux ne souffrant d’aucun trouble neurologique contiennent significativement moins d’aluminium que ceux qui ont souffert de la maladie d’Alzheimer sporadique (p=0,0006), de la forme héréditaire d’Alzheimer (P=0,0020), d’autisme (P=0,0123) et de Sclérose en plaques (P<0.0001).

Ces dernières années, la science portant sur les effets de l’aluminium s’est donc considérablement étoffée… dans un silence médiatique assourdissant. Pour les industries de l’aluminium, il fallait réagir.

Contre-attaque des industriels

En juin 2019, le Guardian publie un premier article qui s’attaque directement à ce dangereux professeur « anti-vaccin ». Un bel exemple de fabrique du doute.

Face au spécialiste mondial de l’aluminium, le journaliste oppose ce cher Paul Offit, inventeur d’un vaccin contre le Rotavirus, opposé à l’usage des vitamines… mais pas du DDT ! M. Offit ne connaît strictement rien au sujet complexe de l’aluminium injecté : en 2013, il affirmait même que l’aluminium était essentiel pour le développement du nourrisson…

« l’aluminium est considéré comme un métal essentiel (…) On le retrouve dans tous les tissus, et on croit qu’il joue un rôle important dans le développement du foetus ».

Comme quoi la croyance ne remplacera jamais la science.

En 2019, cet article du Guardian n’a eu aucun effet concret, et le Pr. Exley a pu continuer à travailler. Comme je l’explique dans ma longue vidéo sur le sujet, il est impossible de démontrer l’innocuité des adjuvants aluminiques chez le nourrisson. Incapables de gagner sur le terrain de la science, les firmes ont décidé de passer à la vitesse supérieure.

Réduire la Science au silence : Mode d’emploi

L’épine dans le pied des industriels est identifiée : le financement participatif. C’est moderne, c’est démocratique, c’est donc dangereux. La stratégie est simple, elle a déjà marché contre les associations de victimes : qualifier les financeurs et les chercheurs « d’anti-vaccins ». Cette étiquette justifie toutes les censures, autorise tous les abus, en particulier dans le contexte actuel où tous les espoirs les plus fous ont été placés dans ce type de médicament.

Car c’est bien connu, étudier la sécurité des vaccins, c’est être anti-vaccin. Et dénoncer le BPA dans les biberons… c’est être anti-biberon ?

En avril 2020, l’avocat Robert Kennedy Jr, connu pour ses combats environnementaux et sa victoire sur Monsanto, tente de faire un petit don de 15 000 dollars au Pr Exley. Ce don est refusé par l’université de Keele, au prétexte que l’avocat serait « anti-vaccin » et que cela pourrait nuire à la relation de l’Université « avec les financeurs et les partenaires » en “générant une couverture médiatique potentiellement négative”…

Dans le même temps, l’Université a accepté un don de 9 millions de livres sterling de la part d’une société de pari en ligne… C’est sûr, promouvoir des comportements addictifs est beaucoup moins dangereux, politiquement parlant. Et tellement plus classe pour la recherche académique !

L’un des « financeurs » autorisés de l’Université de Keele.

Mais ce n’était que l’échauffement et c’est à nouveau le Guardian qui va lancer la dernière attaque en date. Début février, le journal s’indigne qu’un odieux « anti-vaccin » puisse travailler tranquillement grâce au financement participatif. Un copier-coller de l’article de 2019, avec d’autres grands noms de la fabrique de l’ignorance, bourrés de conflits d’intérêts et chargés d’attaquer le professeur… sans citer aucune référence scientifique, évidemment, pas besoin.

Dans le contexte actuel, l’article atteint son but. L’Université réagit immédiatement et suspend le site internet de l’équipe compilant toutes ces recherches – site utilisé par les élèves de l’université – et surtout l’accès à tous financements.

Motif invoqué ? Le manque de contrôle des dons pour soutenir la recherche du Pr Exley. Le Doyen de l’université a donc décidé que « l’Université ne fournira plus d’installations pour solliciter ou permettre des dons de bienfaisance pour soutenir la recherche dans le domaine de la biochimie inorganique de l’aluminium et ses liens avec les maladies neurodégénératives. Cela comprend les dons d’individus, de groupes, d’organismes de bienfaisance et de fondations et l’utilisation de toutes les installations universitaires ». Seuls les financements émanant de l’industrie ou du gouvernement sont autorisés.  En clair : le groupe de Chris Exley est sommé de vider les lieux pour août !

Aujourd’hui, toutes les recherches en cours de l’équipe du Pr Exley sont stoppées net. Celles qui portent sur les adjuvants aluminiques, comme celles qui portent sur le lien entre l’aluminium ingéré et Alzheimer… Le plus fou est que les deux tiers de ces recherches n’ont strictement rien à voir avec les vaccins. Elles sont pourtant rangées dans le sac fourre-tout « anti-vaccin ». Pourquoi ?

Travailler sur Alzheimer serait donc… « anti-vaccin » ?

Dans son livre sorti fin 2020, Chris Exley nous explique que si l’épidémie d’Alzheimer est bien causée par une accumulation d’aluminium dans le cerveau, alors il existe un remède. L’antidote naturel à l’aluminium, l’acide silicique, celui-là même qui a empêché le 3ème métal le plus abondant de la croûte terrestre d’entrer dans le cycle de la vie. Et ce remède est très simple : de l’eau minérale riche en silice, type Volvic, Spritzer ou Fidji…

« En seulement 12 semaines, boire 1,5 L par jour de Spritzer a amélioré les fonctions cognitives de 3 des 15 patients atteints de la maladie d’Alzheimer qui ont participé à l’étude. Chez les 12 autres, aucune aggravation n’a été constatée. Je mets au défi qui que ce soit de me donner une étude portant sur un médicament contre Alzheimer qui obtiendrait une amélioration des fonctions cognitives chez 20 % des patients en 3 mois. »

De quoi faire s’effondrer le marché de la maladie d’Alzheimer – 818 Milliards de dollars, au niveau mondial… et de quoi peut-être faire disparaître, à terme, cette véritable épidémie – 35 millions de personnes dans le monde. Alors évidemment, quand des profits aussi considérables sont en jeu – sans parler du scandale sanitaire que cela représente – la science doit être réduite au silence.

C’est un peu comme s’il existait des traitements contre le Sars-cov-2. Vous imaginez ? L’expérimentation à grande échelle sur la population d’une technologie inédite d’injections d’ARN ou d’ADN ne serait pas autorisée et serait même probablement considérée… comme un crime contre l’humanité, contraire au code de Nuremberg ou à la Convention d’Oviedo.

En guise de conclusion

Monsieur Greenfield,

C’est avec attention que j’ai lu vos deux articles publiés par The Guardian, visant le laboratoire du professeur Chris Exley. Aujourd’hui, vous êtes parvenu à détruire l’équipe qui était sur le point de mettre fin à l’épidémie d’Alzheimer, de dévoiler le mécanisme secret des particules d’aluminium de certains vaccins, et qui étudiait la toxicité de ce métal sur le vivant.

Avez-vous seulement conscience que cette écotoxine issue de la pollution industrielle détruit la faune et la flore par son extraction et par les pluies acides qu’elle provoque ? Qu’elle pollue aujourd’hui nos sols, notre air, notre eau, notre alimentation ? Vous qui écrivez quasi exclusivement sur la préservation de l’environnement et des animaux : quelle ironie !

Saviez-vous que les équipes de recherche étudiant la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine (neurotoxicité, cancers, auto-immunité…) se comptent sur les doigts d’une main ? Liquidées, les unes après les autres, par des personnes au service des intérêts industriels, parfois sans le savoir.

Pensez-vous vraiment que l’Oxford Vaccine Group que vous opposez au Pr Exley soit une autorité objective alors qu’elle participe activement à l’industrie vaccinale, en produisant actuellement avec AstraZeneca un « vaccin » anti-covid ? Vous opposez à des experts de l’aluminium des personnes qui n’ont strictement aucune connaissance dans ce domaine et qui ont des conflits d’intérêts majeurs (le Pr Andrew Pollard qui critique violemment le Pr Exley dans l’article de février 2021 travaille sur le vaccin anti-covid d’Oxford/AstraZeneca). Ce n’est pas acceptable.

Pouvez-vous percevoir que le terme « anti-vaccin » n’est pas un argument scientifique, qu’il est l’outil de la propagande industrielle pour discréditer toute recherche gênante, la censurer, la détruire…  quand bien même ces recherches n’auraient aucun lien avec la vaccination.

De bonnes intentions ne suffisent pas, encore faut-il avoir conscience que l’enfer en est pavé. Quand on assassine la science, ce sont des années perdues pour la Santé Publique, des milliards gagnés par les industriels, des victimes toujours plus nombreuses qui n’auront pas profité des connaissances accumulées grâce à notre argent, notre engagement, notre temps.

Vous avez rendu un fier service aux assassins que vous dénoncez dans vos articles.

L’ignorance est pardonnable, mais pas le refus de savoir.

 

Dangers de l’Aluminium des vaccins (Vidéo)

 

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